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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 20:26

 

Ce 16 mai 2009, je profite d'un temps superbe pour emmener Séb, Jean-Claude, Pierrette et Mick sur les hauts plateaux du Vercors. Ce n'est pas la 1ère fois que nous randonnons dans la réserve mais la signalétique en place au parking sous le parc aventure de St Michel les Portes, nous rappelle oh combien la nature et fragile et qu'il faut la protéger.

 

La 1ère partie nous conduit par un chemin de tirage assez raide par moments, puis par un sentier au pied du Mont Aiguille. Ce sommet emblématique, à la forme si caractéristique avait temps de fois rempli l'horizon de nos photos.

  
A ses pieds, un groupe de 5 personnes casquées, équipées de baudrier et cordes, s'apprête à l'escalader. Nous nous saluons puis après nous être éloignés un peu nous scrutons la paroi à la recherche de la voie, du passage... De notre position, le Mont Inaccessible porte bien son nom
.

 

 

Au col de l'Aupet (1627m), la pelouse est remplie de fleurs : orchis sureau, jonquilles, anémone pulsatille, soldanelles ... Nous quittons le marquage « tour du Mont Aiguille » et montons en direction du pas de la Selle. Il nous faut traverser de gros névés. Le panorama est magnifique : le vert tendre des forêts de feuillus, le vert plus foncé des conifères, le gris/marron des falaises, le blanc des sommets enneigés et le bleu azur du ciel !

 

Du pas de la selle, nous observons à la jumelle des bouquetins sur l'arête du rocher des parquets. Un peu trop loin pour aller les voir de plus prêt.

 

Nous longeons la montagne de Lau jusqu'à une cabane. Le bassin de rétention n'est pas encore relié aux nombreux abreuvoirs toujours retournés. Sur ce terrain karstique l'eau est rare.

 

Un tétras fait entendre un trop court instant son roucoulement pour que nous puissions le découvrir. C'est sur l'arête de Lau que nous mangeons face à la plaine de Queyrie. Devant nous le site des carrières romaines exploitées au 1er et 2ème siècle, pour la construction de bâtiments sur Die et sa région. Pas loin l'arbre taillé qui permet de se repérer par mauvais temps. 


 

Après avoir longuement observé des marmottes jouer devant leurs terriers, à quelques mètres de nous, nous reprenons notre belle randonnée.

   


Nous parvenons rapidement au pas des Bachassons. Se dressent devant nous le Grand Veymont et l'Aiguillette.



La fontaine coule dans son bachas à bon débit, alimentée par de nombreux névés encore présents en ce printemps.

 

La descente est rapide et facilitée par les névés. Nous glissons facilement. Avec Séb et Mick nous allons aux pieds des falaises de Peyre Rouge, photographier une étagne repérée depuis la combe. A peine à 10 mètres l'animal nous regarde nonchalamment du haut de son promontoire. La nature nous offre la encore un beau spectacle. En redescendant, à la jumelle, nous constatons qu'il y avait un autre bouquetin derrière !


 


La face est de l'Aiguillette est très aride, lunaire. Pas beaucoup de végétation. Cela tranche avec le vert du plateau de Chauplane au dessus de Gresse que nous avions fréquenté cet hiver.

 

Encore un dernier effort à travers une pinède typique des régions du sud, et nous retrouvons notre véhicule.

 

Bilan : C'est une très belle balade. 1200m de dénivelé positif, il faut la forme quand même. Les Hauts plateaux du Vercors demandent une bonne connaissance en orientation !

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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 06:52

Ce 07 mai 2009, nous ne sommes que 2 : Mick et moi ! Sur la route forestière de la Coche, nous sommes confrontés à un 1er dilemme. En effet, à mi-chemin au lieu « le ranc de la coche », la barrière est ouverte mais un panneau « interdit à tous véhicules » est présent. 

Pour éviter un éventuel PV nous stationnons donc ici. Et c'est par la piste chauvet, sente en sous bois peu usitée semble-t-il, que nous gagnons la maison forestière de Pré Gandru. 

Il n'y a que nous. La signalétique bien visible nous indique que nous entrons dans la réserve des Hauts Plateaux. C'est  par la route forestière de Combeau que nous arrivons après quelques dénivelés positifs à la Jas de la Chau.
 

Deux bâtiments (un maçonné fermé et un autre de bois ouvert) font face au pas de la ville. Se dressent côté droit de ce col « le Grand Veymont », et à gauche le « sommet de Pierre Blanche ».

 

Nous nous sommes chargés inutilement de nos raquettes à neige ! Nous pensions trouver encore quelques gros névés mais il n'en est rien. Bien au contraire, la végétation a repris sa courte vie. Et la moindre pelouse est recouverte de fleurs : crocus, renoncules des Pyrénées, gagée... 

C'est à cet endroit que nous rattrapons le GR 91. Il faut être très vigilant car malgré les nombreux cairns, et marquages on peut facilement ce perdre.


 

Nous observons furtivement le vol d'un tétras male dérangé par notre passage. Puis un gros rapace dans le ciel. Peut-être un vautour vue son envergure. D'ailleurs il repassera dans l'autre sens ½ heure plus tard. 

Quant à Mick c'est un petit rongeur en bordure de sentier qu'il voit se réfugier sous de grosses pierres. Sur ces alpages la fonte des neiges laisse apparaître les indices de présences des rongeurs : galeries, entrées de terriers.
 

C'est à la bergerie (entièrement fermée) de la grande cabane que nous déjeunerons. Quelques randonneurs sont présents.
  Il y avait longtemps que nous n'avions pas rencontré autant de gens en montagne. C'est un signe de retour des beaux jours !

 


Un petit traquet motteux assez curieux vient se poser sur la cheminée de la bergerie et nous observe quelques minutes tout en sifflotant.
 

Assis dans l'herbe moelleuse, au soleil, le coin serait propice à une petite sieste mais nous ne cédons pas à la tentation.
 

C'est par la route forestière de Rachier via les cabanes de Gerland et sa source, que nous revenons à Grandu. Un dernier regard vers ce joli plateau, au Grand Veymont.

 

Nous gagnons la maison forestière de la Coche et son grand parking sur lequel nous pouvons constater la présence de quelques voitures. Bon tant pis encore 2 km de bitume !

 

Bilan : Très belle randonnée, une boucle de 20 kms (seulement 16 si on se gare à « la Coche »), 710 m positifs (seulement 420 depuis « la Coche »).

            Attention sur les hauts plateaux des bonnes notions de topographie (lecture de carte, GPS, boussole) peuvent être utiles surtout par temps de brouillard.

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