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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 19:51
Rochers des Jaux et piémont des arêtes du Gerbier

Cette année, je souhaitais emmener Dylan, deux jours et passer une nuit dans une cabane non gardée. Ma 1ère intention, c'est de faire les tour des arêtes du Gerbier. Mais n'ayant aucune information sur l'enneigement de part et d'autre du Pas de l'Oeille, j'abandonne cette idée. Je m'oriente alors sur une nuit à la cabane des crêtes (poste de secours pendant la saison de ski) au sommet du domaine de Villard de Lans/Corrençon en Vercors.

Nous partons depuis le parking situé derrière les bâtiments (pas très jolis) des Glovettes. Il y a pas mal de monde sur la piste qui nous mène jusqu'au lac artificiel. C'est pour nous l'occasion d'une première pause.

Nous poursuivons vers l'arrivée des remontées « Côte 2000 ». Il y a plein de VTTistes qui descendent les pistes. Protections de la tête aux pieds, ils filent à toute allure dans les lacets, et pour certains s’envoient en l'air grâce aux tremplins !

Nous parvenons à Côte 2000, et faisons notre 2ième pause. Il y a bien plus de randonneurs … qui ont profité des remontées !

Nous délaissons la piste qui plonge dans la grande combe et poursuivons vers les rochers de Jaux. A mi-pente nous faisons la pause repas. Nous admirons quelques parapentes planant au dessus du domaine skiable.

La suite est assez rapide. Nous parvenons au refuge des crêtes après avoir longé la piste de ski encore bien enneigée. Il est 13 heures 00. Un groupe quitte la salle alors que nous arrivons. C'est spartiate ! Une belle salle, une table des bancs, un vieux canapé, un bas flanc et … c'est tout !

Rochers des Jaux et piémont des arêtes du Gerbier

Quelques randonneurs en finissent avec l'ascension de la Grande Moucherolle. Le lac situé juste dessous n'est que partiellement dégelé.

Le refuge des crêtes et la Grande Moucherolle derrière.

Le refuge des crêtes et la Grande Moucherolle derrière.

Après avoir tourné en rond (dans cette salle carrée !), je décide de reprendre la progression. Il est 14 heures 00 et nous repartons vers Côte 2000. Nous croisons un couple un peu azimuté qui cherche le sentier pour le Pas de l'Oeille !

Juste au dessus de l'un des deux téléskis des Jaux, nous bifurquons dans la grande combe. Il y a quelques névés mais le sentier est bien praticable. Nous croisons un groupe que nous avions vu progresser vers le Pas de l'Oeille ce matin.

Rochers des Jaux et piémont des arêtes du Gerbier
En arrière plan, sur la crêtes des Jaux, nous apercevons le sommet des remontées où est implanté le refuge des crêtes.

En arrière plan, sur la crêtes des Jaux, nous apercevons le sommet des remontées où est implanté le refuge des crêtes.

Rochers des Jaux et piémont des arêtes du Gerbier
Rochers des Jaux et piémont des arêtes du Gerbier

Après avoir traversé des névés plus ou moins importants, nous retrouvons le sentier Peronnard qui file en balcon jusqu'à la cabane de Roybon Nous observons grimpeurs dans la voie St Martin et un groupe bien plus important évoluant sur les arêtes du Gerbier D'ailleurs nous croisons un randonneur avec ses trois enfants qui suit ce dernier groupe à la jumelle. Il est là pour leur dire si ils doivent descendre ou s'ils peuvent poursuivre.

Nous faisons une petite pause, afin de manger un bout, l'effort ça creuse !

A hauteur de la double brèche, juste avant de descendre dans la combe Charbonnière, une petite harde de 6 étagnes remontent tranquillement juste devant Dylan. A peine 5m le sépare des bouquetins !

Rochers des Jaux et piémont des arêtes du Gerbier

Pour Dylan, la descente de la combe est longue, très longue … trop longue. Nous parvenons quand même à la bergerie de la Fauge puis à la cabane de Tanaz, où un groupe va passer la nuit.

Pour nous, après une dernière pause sur la table extérieure, dans un ultime effort nous voilà revenus au parking après avoir admiré de nombreuses fleurs (trolles, orchidées...) dans les prairies ou les sous-bois.

La Néottie Nid d'Oiseau (orchidée), est une fleur non-chlorophylienne. Cette plante m'a permis d'expliquer (simplement) à Dylan, le mécanisme de la photosynthèse. Grâce à l'énergie du soleil, les plantes vertes produisent le sucre nécessaire à leur croissance. Cette plante n'étant pas verte ne peut le faire ! Ce sont des champignons qui vont lui transmettre, par les racines, le sucre nécessaire.

La Néottie Nid d'Oiseau (orchidée), est une fleur non-chlorophylienne. Cette plante m'a permis d'expliquer (simplement) à Dylan, le mécanisme de la photosynthèse. Grâce à l'énergie du soleil, les plantes vertes produisent le sucre nécessaire à leur croissance. Cette plante n'étant pas verte ne peut le faire ! Ce sont des champignons qui vont lui transmettre, par les racines, le sucre nécessaire.

Fin de cette longue randonnée (chargés pour passer une nuit en autonomie!) qui affiche 13kms et environ 900m de dénivelé positif.

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 16:07
Cabane de Pied Frais

09 juin 2013 ! Nous avons du mal à croire que l'été est proche. L'hiver a été particulièrement long et le printemps aux abonnés absents. Il faut une fois de plus jongler avec les prévisions météorologiques qui sont une fois de plus pas très optimistes !

Comme les orages sont annoncés dans l'après-midi, je donne rendez-vous à Jean-Claude, Mick et Fred pour 08 heures 00, au village de La Rivière. Nous laissons deux voitures devant l'église et embarquons dans la mienne, direction « Les Monts ».

Alors que nous nous équipons, deux jolis ânes de Provence se rapprochent, tout comme le troupeau d'ovins situé dans la parcelle de l'autre côté de la route.

La 1ère partie est très agréable. Le terrain est un peu gras et les guêtres ne sont pas inutiles. Nous cheminons à travers une belle forêt où la végétation reprend vie après cet hiver bien trop long. L'ail des ours parfume légèrement le sous-bois. Quelques brins de muguets sont encore là. Plus loin, une parisette à 5 feuilles ! Un premier pont voûté nous permet d'enjamber facilement le ruisseau chargé des eaux de fonte.

Après une longue traversée, plus ou moins en courbe de niveau nous parvenons à la cabane forestière de Brondelière.

Cette cabane maçonnée offre un bel abri en cas de mauvais temps. C'est à partir de là que les difficultés commencent. Le sentier (transformé en piste forestière par les engins de débardage) monte droit dans la pente.

Les bavardages cessent, et chaqu'un prend son rythme afin de mieux appréhender la difficulté. Après 30 bonnes minutes, la piste et redevenue sentier, et les derniers lacets nous font sortir sous le Cuchet. Il fait chaud ! Une belle suée cette grimpette.

Une pause thé chaud, biscuits s'impose. Jean essuie ses verres de lunettes couverts de buée.

Nous rattrapons ensuite une autre piste forestière (celle-ci bien plus carrossable). A l'aire de pique-nique nous faisons le point sur la carte. Il n'est que 10 heures, et nous décidons d'emprunter le sentier thématique afin de ne pas arriver trop tôt à la cabane.

Le sentier est bien aménagé. Quelques panneaux explicatifs sur les essences d'arbre rencontrés, quelques mains courantes dans les passages difficiles, des passerelles et de jolis plots antidérapants afin de traverser les zones humides.

Pour ma part, c'est la 1ère fois que je vois un houx en fleurs. De jolis fleurs blanches qui une fois fécondées donneront les jolies baies rouges que tout le monde connaît. Je rappelle que le houx est dioïque (plante dont les organes reproducteurs mâles et les organes reproducteurs femelles sont portés par des individus différents).

Un dernier raidillon nous permet de retrouver la route forestière et la cabane de Pied Frais. C'est ici que nous pique-niquons. Cette belle cabane est en bon état malgré la facilité d'accès. Un BBQ est à disposition juste à côté.

Pendant que nous mangeons un habitant des lieux (du double toit en l’occurrence) se fait entendre. Le petit curieux n'est pas craintif et se laisse prendre en photo.

Cabane de Pied Frais

Après le café et les digestifs (Hysope et 1605), prenons le chemin du retour. Nous descendons d'abord par la piste car le sentier qui coupe les lacets est raide et glissant. Plus bas nous prenons le sentier et parvenons dans la propriété du château.

Cinq minutes plus tard et nous sommes aux véhicules. Fin de cette courte mais physique sortie. Nous sommes passés à travers les gouttes. Il ne fallait pas mettre ¼ d'heure de plus !

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