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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 18:16

Ce 14 avril 2008, c’est encore une belle journée qui s’annonce, pour cette randonnée qui fait le tour du « Puig de l’Estelle », depuis les infrastructures minières de « Batère ». 

Un peu au dessus du village de Corsavy apparaît déjà le grand bâtiment blanc, reconverti, en partie, depuis la fermeture des mines, en gîte d’étape. Nous stationnons d’ailleurs la voiture devant le gîte. Il fait frais. Fred a pourtant choisi l’option « short » !! 

Pour débuter nous suivons le « tour du Vallespir (GR10), à travers les bâtiments abandonnés, puis dans l’alpage. 

Un peu au dessus des derniers bâtiments, nous découvrons l’entrée d’une première galerie avec, sur le devant, son cône de déjection caractéristique.

Nous sortons rapidement au col de la Cirère (1731m), partiellement enneigé.  


Ensuite nous redescendons à travers une forêt de pins à crochet jusqu’à la cabane forestière de l’Estanyol. En chemin nous avons déjà une vue sur les impressionnantes constructions du site de la Pinosa (ou la Pinouse). La jolie cabane forestière est ouverte, bien entretenue. Nous y faisons une petite pause « fruits secs ».

Ensuite, nous revenons légèrement sur nos pas, pour reprendre notre circuit. Sous le site « des mines de fer de la Pinosa », nous croisons un vieux bus de la compagnie.  Le site est grandiose, des bâtiments un peu partout pouvant accueillir, à l’époque, jusqu’à 300 ouvriers !!

 

 

C’est à proximité d’un de ces bâtiments que nous prenons notre pique-nique abrités du vent. Le site est très calme.

Nous trouvons regrettable l’absence d’un panneau d’information sur ce site !! Les bâtiments se détériorent aider par des arbres qui poussent dans les interstices des pierres, et par l’eau et le gel.

 

 
Nous repartons après ce repas en direction du site de « Rapaloum ». Le chemin est assez bien indiqué mais il faut faire attention de ne pas prendre celui qui monte sur l’Estelle.

 

 




















A « Rapaloum », nous découvrons un caisson métallique : un wagon, une benne ??? Non, un wagon à eau !! On peut encore voir l’infrastructure (la trémie) qui permettait de verser le minerai par des vannes (ouvertures) dans les wagonnets. Sur ce site arrivait le minerai de « La Pinosa » par câble aérien (la gare est encore visible).

 

 

 














Le sentier suit alors l’ « ancienne voie ferrée minière» qui allait de « Rapaloum » jusqu’à l’ancienne gare minière de Formentera. Cette voie de 14km permettait d’évacuer par train le minerai jusqu’à la gare de la Formentera (ou Formentère). Ensuite le minerai était descendu par « voie aérienne » à Amélie les Bains.

(http://valcanigou.net/IMG/pdf/Carnet_d_un_touriste_en_1908_aux_mines_de_la_Pinouse.pdf)

 

Notre randonnée se poursuit en direction de la « Tour de la Batère ».Le sentier prévu étant peu visible, nous optons pour la route forestière un peu pus longtemps. La tour est en mauvais état. L’accès à la porte d’entrée est impossible (l’escalier est détruit). D’ici nous avons une vue superbe sur environ 360°. Cette tour à signaux, faisait partie d’un vaste réseau de tour de guet du Vallespir, qui était chargé d’annoncer les éventuelles invasions.          (http://histoireduroussillon.free.fr/Thematiques/Batiments/Histoire/TourDeBatere.php)


Après quelques photos nous redescendons sur le col de « la Descarga », puis récupérons le véhicule à Batère. Un petit crochet pour voir les anciens fours du site. Un ouvrage de plus laissé à l’abandon.

 

 

 

Bilan :  --- Environ 700 mètres de dénivelé positif.
             --- Itinéraire long mais agréable.

Histoire :   --- Très belle randonnée sur le thème de l’exploitation minière (dommage que ce patrimoine ne soit pas plus mis en valeur).
(http://www.balades-pyrenees.com/mines_de_batere.htm)

 

 

 

 

 

 

 

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 17:45


Ce 13 avril 2008, c’est avec un peu d’angoisse, que nous empruntons la petite d13f, depuis Céret jusqu’à Las Illas. L’embrayage de la voiture de Jean-Claude, est économisé au maximum (hier soir le garagiste nous avait mis en garde contre une utilisation trop intensive de cet embrayage).

 

Nous faisons une petite halte car au milieu de la route nous découvrons un squelette quasi complet d’un renard. J’y prélève le crâne pour ma collection personnelle !!

 

En fait c’est un peu avant le village, à hauteur de l’église, en bordure de route que nous nous stationnons et que nous débutons notre première randonnée.

 

Nous marchons tranquillement jusqu'au village qui est peu animé en ce début de matinée. Nous passons à proximité du gîte d’étape (adossé à la mairie). Le sentier débute réellement au pied de l’hôtel (au bout de la route): une pancarte nous indique 04h30, pour le tour des « Trabucayres ».

 

Le sentier s’enfonce sous une châtaigneraie habitée par quelques bovins. Nous arrivons rapidement au col de Lli. Première borne frontière, n°557. de l’autre côté de la frontière, nous découvrons les premiers panneaux espagnols (avec coordonnées UTM !!) et le mas du col de Lli.

 

La suite emprunte un chemin forestier jusqu’au « Santuari Les Salines ». Il fait doux. Nous avons une belle vue sur l’Espagne. Depuis notre position, nous pouvons voir que le « lac Panta de Boadella » manque d’eau.

 

Le chemin forestier s’enfonce de nouveau dans la forêt. Quelques motards, puis le lavoir ou la fontaine de Les salines, en cours de restauration. Dans les entrailles de la terre, dans une petite faille, un lieu de culte, avec un petit autel.

 

Le Refugi de Les Salines est ouvert. A l’intérieur, nous visitons la chapelle (Mare de Deu de les Salines), et nous nous asseyons sur le muret quelques instants. Le sanctuaire a été construit en 1271.


















Quelques photos et nous reprenons les entier, plus raide, jusqu’au « Coll del Pou de la Neu » (du puit de neige). C’est d’ailleurs à proximité de celui-ci (d’après la carte IGN) que nous prenons notre repas, un peu abrité du vent. Un couple remonte du GR.

 

 

Ensuite, nous montons au pic de Les Salines (1333m), point culminant de notre journée. Nous retrouvons le couple qui semble un peu perdu. Au sommet, une plaque géodésique et une table … de camping !!

 













La descente est agréable à travers la végétation méditerranéenne. Nous croisons trois jolis veaux craintifs à hauteur du hameau de La selva, dans un champ des chevaux et derrière une maison une chèvre.

La fin est un « peu moins jolie », il nous faut suivre la route (d13f) jusqu’à la voiture. Un dernier crochet pour faire le tour de l’église et de ses deux cimetières.

 

Bilan :  ---  800 mètres de dénivelé positif.

Histoire :

      ---   A la mort du roi d’Espagne Ferdinand VII, sa jeune fille Isabelle accéda au trône. Le frère du roi, Don Carlos, invoqua la loi salique (interdiction faite aux femmes de succéder à un trône) pour régner à sa place. N’y parvenant pas, une guerre civile éclata. Les « Trabucayres » qui étaient des « Carlistes », des partisans de Don Carlos, se réfugièrent à Las Illas, où ils vivaient de brigandages commis principalement en Espagne).

    --- Les « Trabucayres » disposaient dans la région de plusieurs caches (grottes…) et disposaient de la complicité de certains habitants.

    --- Il furent arrêtés, jugés et deux d’entres eux guillotinés à Céret en 1846.

    --- Le nom de « trabucayres » provient du mot catalan « Trabuc », qui désigne en français le tromblon du fusil à canon évasé utilisé par ces bandits.
(source : les Petits Guides Rando, randonnées en bas Vallespir)

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