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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 17:17

  Sommet Dard

 

Nous sommes de retour à Pralognan la Vanoise pour cette nouvelle sortie « alpinisme ». Nous retrouvons le même magasin pour la location des crampons et piolets de Jean-Claude et Pierrette. Mick et moi sommes déjà équipés.

 

Nous partons cette fois vers les glaciers de la Vanoise, plus précisément au nord de ceux-ci pour la Pointe de la Réchasse ou la Pointe du Dard. Je n'ai pas encore décidé. Mais j'ai une préférence pour le 2ème sommet qui offre plus de progression sur glacier. Mais l'itinéraire est commun sur les 2/3, on pourra attendre le dernier moment pour se décider.

 

Pour l'heure, il est décidé de prendre le téléphérique du Mt Bochor (histoire de gagner quelques dénivelés), et puis c'est l'occasion pour Mick de prendre ce type de remontées. On prend la benne de 10h30 et nous voilà transportés à 2 000 m.

 

On finit de se préparer, difficile de savoir comment s'habiller. Le soleil joue à cache-cache avec les gros nuages, et l'amplitude thermique est importante. On trouve facilement le sentier qui nous amène au refuge des Barmettes. Nous ne sommes pas encore dans le parc national mais c'est ici que l'on est informé de sa réglementation.

 

Nous découvrons un joli sentier, avec un petit muret en pierres sèches de part et d'autre.

 

IMGP3616

 

L'ascension devient un peu plus dure à hauteur des chalets de la Glière où un troupeau de vaches se délecte de l'herbe bien grasse des lieux.

 

Le ciel est cette fois très couvert et l'on supporte la petite polaire. Nous arrivons enfin au lac des Vaches. Son passage à guêt est l'attraction du coin. Il a du être pris en photo sous tous les angles ! Mais c'est vrai que c'est très joli. C'est un peu abrités du vent que nous pique-niquons. Nous ne sommes pas les seuls. Il faut dire que c'est peut être l'endroit le moins venté. Mais nous sortons quand même les vestes et même le bonnet.

 

Une Accompagnatrice en Moyenne Montagne explique à son groupe que l'origine du nom (la toponymie) « vaches » n'a aucun rapport avec les bovins ! Elle explique que la racine viendrait de « passage à guet ». Moi j'ai trouvé ces explications : soit « le lac des sources » car vaches dérive de « batz » soit « le lac abandonné » car vaches dérive en latin de vacua qui signifie abandonné, vide (donc si il est vide on peut passer dessus, à guet … vous me suivez ?). Quoi qu'il en soit pas de bêtes à cornes ici.

 

A notre tour, nous traversons le lac et attaquons les lacets au dessus. Finalement ils semblaient être plus difficiles que cela vus du bas.

 

 

P1060296

 

Nous sortons au dessus du lac long malheureusement la Grande Casse est recouverte d'une épaisse brume. On en profite pour regarder la Réchasse, le site du col de la Vanoise et son refuge où nous allons passé la nuit. Il n'est que 14h00. Cette 1ère journée a été relativement tranquille.

 

Les dortoirs n'étant ouverts qu'à 15h, nous allons voir d'un peu plus près l'itinéraire de demain matin. S'agissant d'un départ de nuit, à la frontale, il est conseillé de le faire. On voit quelques cordées qui descendent, et nous leur demandons des renseignements sur les conditions.

 

Après avoir bu un « yogi tea », feuilleté quelques magazines, une partie ou deux de Abalone, nous récupérons notre dortoir. 12 couchages numérotés pour un réveil à 04h00. Les couettes sont humides, mais nous parvenons quand même à nous assoupir une petite heure.

 

Vers 18h15, nous retournons au refuge, attendre leur du repas (18h45). Le repas est copieux (soupe, blanquettes de veau, tome de Savoie, Crumble). Après celui-ci nous réglons notre ½ pension. Puis une petite sortie autour du refuge où la faune est de sortie (chamois, marmottes et harde de bouquetins). 

 

 

Puis nous allons rapidement nous coucher. Ce sommeil gagné permettra de limiter la carence de sommeil due à un réveil à 04h00 et à deux ronfleurs particulièrement en forme !

 

Après un bon petit déjeuner, nous quittons le refuge, frontale vissée sur le front. Nous retrouvons facilement le début de l'itinéraire (les deux tuyaux d'eau) repéré la veille. Pour le reste, c'est plus délicat. Dans l'obscurité les cairns ressemblent de loin à des rochers ! Derrière nous les cordées que nous pouvons suivre grâce à leur frontale, et puis plus bas le refuge dont la lumière de la salle à manger attire le regard comme un phare en pleine mer.

 

La sente n'est pas très marquée ! La progression est toujours difficile dans ce type de conditions : la marche n'est pas régulière, il y a des blocs a escalader, a redescendre, des grands pas à faire puis des petits, pas de rythme, car l'obscurité empêche d'anticiper ! Bon on parvient quand même à cheminer à travers ce dédale jusqu'au glacier de la Réchasse. Nous chaussons les crampons, enfilons les baudriers, et sortons la corde.

 

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Mick a quelques soucis avec ses crampons neufs mais tout cela rentre vite dans l'ordre et à hauteur du point côté 3044, le glacier de la Roche Ferran apparaît, la pointe du Dard et le Mt Pelve s'embrasent à la faveur du levé du soleil. Spectacle grandiose, nous sommes les 1ers, le désert blanc devant paraît étrangement calme.

 

P1060388

 

Après quelques mètres, je décide de mettre tout le monde en sécurité. Corde sortie, nous progressons en cordée.

 

P7310268

P1060413

Le piolet reste accroché au sac, les bâtons à la main, il faut trouver « LE » rythme. Celui qui fera que tous parviendront au sommet. Le soleil sort, c'est dans plus en plus beau. Derrière la Grande Casse qui s'était cachée hier, est dressée laissant apparaître son glacier suspendu.

 

Au fur et à mesure que nous progressons la vue s'ouvre au sud : les Sonnailles, Chasseforêt. C'est à 08h00, que nous atteignons le cairn sommital de la Pointe du Dard (altitude 3204m). Il fait frais. On ne s'attarde pas, la photo de groupe, on regarde deux cordées monter depuis le cirque et le glacier du Dard, des diaporamas.

 

panorama poite du dard recouper 2panorama vue sommet pointe du dard

Juste sous le sommet, nous dégustons une bonne Chartreuse, et mangeons pas mal de gâteaux. Les autres cordées arrivent les unes après les autres. Pouor nous c'est déjà l'heure de repartir, toujours en cordée, c'est Mick qui ouvre la marche. Il n'est pas trop crevassé ce glacier. On tire vers la Pointe de la Réchasse. On croise un couple rencontré la veille, ils montent au Dard puis à la Réchasse. Ça me trottait aussi cette idée. C'est vrai ce serait bête d'être au pied de la Réchasse (de la Vierge) et de ne pas y monter ! « Bon Mick, ça te tenterait pas d'y aller ? ».

 

Et nous y voilà partis. Pierrette et Jean-Claude redescendent tranquillement en cordée et nous attendrons à l'endroit où nous nous sommes équipés ce matin.

 

La Réchasse est une petite course entre terrain morainique et grandes dalles sur sa partie finale. On se tire la bourre et on parvient au sommet en 15'. Un 800m/h y avait longtemps que je ne m'étais pas mis une telle bavante. C'est vrai que le Mick y poussait aux fesses !

 

IMGP3670

 

Du sommet de La Réchasse, nous avons une vue superbe, sur le vallon de la Leisse, de la Rocheure, et puis d'autres sommets Dent Parrachée, Pointe de la Sana … le top encore une fois.

 

panorama vue de la r+®chasse panorama vue de la r+®chasse 2

  panorama vue de la r+®chasse 3

 

Un guide est arrivé en même temps que nous avec un papa et ses deux enfants. Les petits bouts on peut être 10/12 ans belle performance. Avant de redescendre il me demande de prendre leur photo souvenir avec la vierge en arrière plan.

 

La descente est toute aussi rapide que la montée. On rechausse sur le glacier les crampons et on retrouve JC et Pierrette, un peu plus bas. La descente sur le col de la Vanoise est plus facile car le soleil a fait fondre les ruissellements glacés sur les rochers.

 

 panorama grande casse 

Une poule est dérangée alors qu'elle se baladait avec son petit. Elle nous attire loin de son petit, sans prendre son envol en courant. Instinct maternel, animal ! Nous n'avons pas trop vu, l'espèce. Mick aurait vu du blanc vers la queue, et moi un peu de rouge vers l'œil ! Lagopède ? Mystère !

 

La flore est encore en pleine essor, et les pollinisateurs sont de sortis aussi.

 

Nous ne repassons pas par le refuge, mais par le lac (asséché) des Assiettes. S'en suit une longue, très longue descente jusqu'au parking des Fontanettes. Heureusement, les paysages sont toujours aussi beaux. Mick et moi, partons devant récupérer la voiture au village et retrouvons JC et Pierrette aux Fontanettes.

 

Bilan : Fin de cette 2ème course alpine en Vanoise. Comme toujours je remercie mes amis pour la confiance qu'ils m'accordent à chaque fois. Quelques chiffres : 24,8 kms, 1620m + et 2200 - pour les 2 jours.

Le Parc National de la Vanoise nous a encore une fois donné le plus beau.

 

Patrimoine : Le col de la Vanoise est un des passages les plus anciennement fréquentés du massif. Voie de communication et d'échanges entre la Maurienne et la Tarentaise au début, puis entre la France et l'Italie par la suite. Les produits d'Italie (froment, riz, maïs, pommes de terre mais aussi épices et étoffes venant de Gênes et Venise) croisaient les cuirs tannés, le miel et les troupeaux de Tarentaise destinés aux foires du Piémont.

 La route du sel et des tommes : Le commerce du sel, alors seul conservateur, était très réglementés. Aux XVIIIè et XIXè siècles, le Duché exportait du sel des Salines Royales de Moutiers et en importait d'Aigues-Mortes et Gênes, alimentant ainsi un trafic d'Etat avec la Suisse et la contrebande vers la France. Suite au rattachement de la Savoie à la France en 1860, les salines fermèrent. Fromage des alpages créé vers 1630-40, le Beaufort, aliment "de garde", essentiel aux marins et aux soldats, était exporté vers le Dauphiné et le Piémont. Issus des alpages du Beaufortain, de Pralognan, Champagny, du Mont Jovet et du col du Palet, les meules transitaient par le col pour être prises en charge par des grossistes et revendues dans le Piémont.

De rudes conditions de passage : Durant le "petit âge glaciaire" (1550-1850), la traversée du col s'effectuait principalement aux beaux jours. Les voyageurs qui s'aventuraient en hiver ou par tempête, étaient guidés par des poteaux de bois (implantés en 1833-34 et encore visibles !) et, jusque vers 1950, par la corne des Barmettes, actionnée par une éolienne. Même en été, il fallait traverser le glacier : celui de la Grande Casse surplombait l'actuel lac des Vaches en barrant le vallon ! Le recul sensible des glaciers ne s'amorça qu'à la fin du XIXè siècle.

 

*************

 

Suite à ce que j'avais pu lire dans le réfectoire du refuge du col de la Vanoise, sur la mise en place d'une pharmacie de secours, sur la formation en secourisme, qui avait été dispensée au gardien ... J'ai ajouté un lien pour l'association : Pharefuge, créée en Décembre 2005, à l'initiative d'un Infirmier et d'un Médecin du SAMU 73 à Chambéry.

Le but de l'Association est de :former les gardiens des refuges à certains gestes d'urgence, fournir une pharmacie " de campagne " régulièrement entretenue aux gardiens, permettre d'obtenir 24h/ 24 des avis et de prescriptions médicales auprès des centre 15, éviter certains secours héliportés et pédestres.

N'hésitez pas à vous rendre sur le site et à éventuellement soutenir cette association.

 

*********

 

 : Cette sortie se déroule en terrain glaciaire nécessitant du matériel spécifique (crampons, piolet, baudrier ...). Cette course ne répond pas aux prérogatives de l'Accompagnateur en Moyenne Montagne, diplômé d'état.

Si vous êtes intéressés par ce type de randonnée, veuillez-vous adresser à un Guide de Haute Montagne seul professionnel habilité à vous y conduire. 

 

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11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 11:02

Gioberney summit 

Nous ne sommes que deux, Séb et moi (décision de dernière minute, et contrainte professionnelle !), pour cette belle course : le Mont Gioberney par la voie normale. Le mois dernier depuis la vallée du Valgaudemar nous avions observé ce sommet. Mais c'est depuis le hameau de La Bérarde que nous partons.

 

Gioberney (24)

 

Il fait très chaud et malgré un sac allégé au maximum, la montée au refuge de La Pilatte est très, très longue. On entre dans le Parc National des Ecrins quasiment dès le parking, puis le paysage se découvre, le vallon creusé par le Vénéon (et les glaciers) s'ouvre au fur et à mesure de nos pas. Le refuge du Carrelet, le vallon du Chardon sur notre droite, la montée pour le refuge de Temple/Ecrins …

 

Gioberney (29)

 

Le sentier monte doucement jusqu'à ce que l'on traverse le Vénéon sur un gros névé. C'est là que l'on observe la 1ère marmotte. A partir de là, on prend plus de dénivelé. D'ailleurs on fait une pause pique-nique avant les dernières difficultés. On croise quelques randonneurs qui redescendent.

 

Gioberney (11)

 

Les traces sont faites dans les derniers névés et nous arrivons enfin au refuge. La vue y est superbe sur le glacier de La Pilatte aux pieds des Bans, de la Pointe des Boeufs Rouges, la Pointe du Sélé … Au nord on peut admirer le Pic Coolidge, la Barre des Ecrins (face beaucoup moins connue), et la mythique Meije.

 

Gioberney (39)

 

On se présente à l'accueil, on défait les sacs et on s'installe (les dortoirs sont faits selon la course. C'est bien mieux organisé qu'à Péclet !). Une petite pause dans les transats face à ce grand spectacle, et les 1ères cordées reviennent des Bans et du Gioberney. J'en profite pour glaner quelques renseignements sur les conditions de neige et sur le cheminement du lendemain.

 

Gioberney (14)

 

Il fait si chaud que l'on va se faire une petite sieste au frais dans le dortoir. Après avoir pris une bonne douche bien fraiche ( le jeton pour la douche chaude est de 3€, le prix de la bière ! ). Après ce petit repos (peu de sommeil) on se boit une bière et il est déjà l'heure du repas.

 

Après le repas, on va donner un petit coup de main à la patronne qui fait la vaisselle à la main (le lave-vaisselle étant HS). Elle est déjà aidée par un guide. A trois c'est quand même plus rapide. Et puis c'est aussi ça la convivialité montagnarde. La Patronne nous offre un génépi maison. Il est déjà l'heure de se coucher (21h30).

 

A 04 heures, après une nuit difficile, comme toujours (ronfleurs, sonnerie de montre et chaleur malgré la fenêtre ouverte) on se lève. On avale rapidement le petit déjeuner, et on décolle.

04h30, nous sommes la 1ère cordée. A la frontale, on cherche les cairns, les marques rouges, c'est pas le top, mais bon nous arrivons rapidement sur les névés. Il n'y a plus qu'à suivre une des nombreuses traces. La neige porte bien. Dans un premier temps, on ne met que les baudriers.

 

Un animal au dessus de nous. Il est assez loin, mais il a la démarche et le port de tête caractéristique du bouquetin.

 

IMGP3524

 

A environ, 100m sous le col, on sort la corde mais les crampons restent dans les sacs. On fait une petite pause au col afin de se décorder, et de prendre des photos côté Valgaudemar. Le soleil se lève déjà.

 

L'attaque de l'arête n'est pas évidente, la roche se délite, il faut être prudent. Pour la suite, il suffit d'escalader, tout en restant prudent. A 06h45 nous sommes au sommet. La vue y est superbe, surtout avec le soleil qui illumine les reliefs. Les Rouies (3589m) et son beau glacier attire le regard.

 

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On prend les photos, on se grignote quelques fruits secs et puis on trinque avec une petite vulnéraire maison !

 

La 2ème cordée arrive au col, celle du guide avec ses 4 clients est un peu plus bas encore.

 

En redescendant au col, mon regard est attiré par la Pointe Richardson. Son ascension ne semble pas trop difficile. Et après avoir récupéré nos bâtons je propose à Séb d'en faire l'ascension.

 

Gioberney (40)

 

Cette fois on sort les crampons et les piolets (quitte à les avoir montés !!). C'est plus un terrain mixte. Marcher en crampons sur la roche mérite d'être prudent, concentré et attentif. On parvient rapidement au sommet où nous ne nous attardons pas trop car le manteau neigeux évolue très vite sous l'effet des 1ers rayons de soleil. A la descente, on s'encorde car le mauvais pas est interdit sur ces pentes !

 

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On regagne rapidement le col puis le refuge. Un héliportage est en cours. En 3 rotations, c'est 1 tonne de vivres (légumes, lait, boissons, viandes, œufs …) et matériels (un réfrigérateur, le lave-vaisselle, du gaz ...) qui est déposée devant le refuge. Heureusement il y a du monde pour faire la chaine ! En ½ heure c'est fini.

 

 

 

Gioberney (48) 

La patronne nous offre une bière pour nous remercier, pendant qu'on lui règle notre ½ pension (la plupart du temps on paye avant, mais à La Pilatte, la patronne préfère au retour cela lui permet de savoir ceux qui sont encore engagés !).

 

On en prend plein les yeux une dernière fois et puis on redescend en laissant derrière nous ces jolis paysages. La descente est très, très longue ! On en voit pas le bout ! Mais en 2 heures c'est fini nous sommes à La Bérarde.

 

Bilan : Une très belle course mixte réalisée dans de bonnes conditions météorologiques. Cette course s’adresse à des personnes entraînées : 23 kms et + 1820 m de dénivelé !

 

Un message personnel pour Séb : Merci à toi, nous avons formé une bonne cordée. « J'aurai pas pu aller plus vite et en faire plus ! », je suis sûr que non, t'as le caisson !  

 

 : Cette sortie se déroule en terrain glaciaire nécessitant du matériel spécifique (crampons, piolet, baudrier ...). Cette course ne répond pas aux prérogatives de l'Accompagnateur en Moyenne Montagne, diplômé d'état.

Si vous êtes intéressés par ce type de randonnée, veuillez-vous adresser à un Guide de Haute Montagne seul professionnel habilité à vous y conduire. 

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