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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 17:00

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Pour ce 20 mai 2010, nous ne sommes que trois, Pierrette, Jean-Claude et moi. J'ai décidé d'organiser une randonnée sur le secteur de Aillon le Jeune dans le massif des Bauges. Le temps est au beau (au moins pour la matinée) et malgré les précipitations de ces dernières semaines, il ne devrait plus y avoir de neige. Fin mai, on va enfin pouvoir randonner sans raquette !

 

On se stationne à la Correrie. Un touriste belge nous tient un peu la jambe alors que nous nous préparons. Après son départ, nous partons en direction de la ferme de Morbié. On emprunte une piste forestière puis un sentier tracé dans une belle hêtraie. Des chèvres (de la ferme de Morbié ?) broutent au départ du télésiège du Mont Pelat.

 

J'avais pris mon livre de détermination florale, mais le retour du froid, il y a deux semaines, à retarder la floraison ! Nous pouvons observer quelques cardamines, des aspérules, de l'ail des ours, des parisettes (dont une à 5 feuilles) …

 

C'est au col de la Sciaz que nous faisons une petite pause, sous un joli mélézin. La suite est toute autre ! Une bonne pente (un petit coup de cul comme j'aime à le dire), en bordure de piste de ski nous permet d'accéder au point culminant de notre journée le Mont Pelat (1543m). Cette randonnée aurait pu s'appeler le Mont Morbié, mais ce sommet, situé juste à côté est plus petit de 1 mêtre !

 

La crête est très ventée mais nous profitons tout de même de la superbe vue sur le massif de Belledonne, de l'Arc, de la Lauzière et des Bauges... Il y a encore pas mal de neige sur les hauteurs.

 

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Nous descendons sous le départ du téléski de la crête, et dans l'herbe bien grasse nous mangeons tranquillement, à l'abri du vent, encadrés par la Dent d'Arclusaz à l'est, le Mont Colombier au nord ouest, et la Gallopaz au sud ouest.

 

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Après cette pause, nous poursuivons sur la crête vers le nord. Nous retrouvons les 2 randonneuses qui ont fait l'aller retour au Pelat et qui a leur tour déjeunent dans l'alpage. Nous pouvons admirer la Pointe d'Arcalod (point culminant de ce massif) et le Mont Trélod, tous deux coiffés d'un peu de nuages.

 

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Nous débouchons aux chalets de la Cha. Le 1er peut offrir un bel abri l'hiver ou par mauvais temps. On remonte sur la crête et après avoir passé une dernière porte, on cherche une sente qui (sur la carte) descend sur les chalets de Praz de Gelaz. C'est Jean-Claude qui l'a trouve.

 

On arrive rapidement sur les bâtiments désertés en cette période. On longe le ruisseau « la Fullie » puis par la route on arrive sur les restes de la Chartreuse de Aillon. Les panneaux présents nous indiquent que le dernier bâtiment, qui accueille la Maison du Patrimoine bauju depuis l'été 2008, est l'ancien bâtiment d'accueil de la Chartreuse (XII ème siècle). Du reste il n'y a plus rien.

 

La visite du musée dure une bonne heure nous déclare l'hôtesse, nous aurons l'occasion de revenir., il est déjà 16 heures. Nous retrouvons la voiture.

 

Fin de cette belle balade, entre forêt et alpages, qui offre de très beaux points de vue.

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 07:18

Pour ce 05 novembre 2009, les prévisions météorologiques ont été plus que pessimistes. Je suis obligé d’avancer d’une journée la sortie initialement prévue le 06. Mick et Séb sont de la partie et je les emmène dans les Bauges, au dessus d’Albertville, pour une randonnée que j’appellerai le « tour du Grand Roc ». 

Cette randonnée aurait pu s’appeler aussi tour du Mont d’Orisan car en fait on va faire le tour de ces deux sommets mais le Grand Roc étant le plus élevé !
 

Bref il a bien plu ces derniers jours et les sommets ont revêtu leur parure hivernale. Cette randonnée affiche quelques 1300 m de dénivelé et dès le départ c’est raide. On trouve notre rythme de croisière que nous ne quitterons pas jusqu’à la 1ère pause aux chalets de la Balme.
 

La 1ère neige de cet hiver est foulée vers 1200 m. Durant cette montée nous rencontrons tous les arbres (ou presque) qui peuplent nos montagnes : chênes, hêtres, érables, aulnes, épicéas, sapin, pins et même des mélèzes !
 

Après quelques fruits secs et un thé bien chaud, nous finissons l’ascension du col de la Fougère, au pied du Grand Roc. Plusieurs chamois se laissent admirer dans la combe, puis sur l’alpage sommital.
 

Au col, nous avons une belle vue sur le Pointe de Chaurionde, et de la Sambuy, le col d’Orgeval, la pointe d’Arcalod, le Mont de la Coche … Encore beaucoup de sommets, arêtes, vallons à découvrir.


 

On cherche un peu le chemin recouvert par la neige et rapidement nous débouchons aux chalets du Haut du Four. 3 pompiers du GRIMP 73, ont investi une grange. Ils nous invitent à les rejoindre mais nous déclinons poliment leur offre et nous nous installons face au soleil qui parvient à traverser les nuages déjà très nombreux. On sort le pique nique du sac ... et les lunettes de soleil !


 

Un  couple arrive, alors que nous reprenons notre périple. Encore une fois quelques hésitations dans l’alpage enneigé pour retrouver la trace, et nous parvenons à « la charmette ».  Par moment, la vallée de l’Isère se dégage bien et nous avons une belle vue sur Albertville et ses environs. Mais le ciel devient de plus en plus menaçant. Il neige sur les sommets à l’ouest et la température a quelque peu chuté. 

Quelques flocons tombent alors que nous arrivons au chalet d’Orisan. La bergerie est ouverte et peu offrir un bel abri pendant l’hiver. Ici et là, les traces de la dernière estive : de la laine, des sonnailles sans battant, la station de traite … ici tout est encore embaumée. En fermant les yeux on pourrait encore imaginer, le troupeau à l’heure de la traite, chaque animal attendant son tour dans le vacarme des sonnailles, des bêlements des moutons et des chèvres !
 

Nous quittons alors cet alpage (où pendant l’estive on peut acheter du fromage) pour retrouver la forêt. Et, après une (très) longue descente nous débouchons sur le parking par le nord.
 

Bilan : Très belle boucle à réserver à des randonneurs entraînés.

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