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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 08:00
 

 

Une nouvelle rentrée scolaire, pour l’association. Nous commençons cette saison, 2009/2010, par l’ascension du Mont Colombier dans le massif des Bauges.

 

Jean-Claude, Pierrette, Mick, Séb et moi traversons la station de Aillons le Jeune, presque déserte. Une petite hermine, traverse la route forestière qui traverse la combe de Lourdens.

 

Alors que nous faisons une petite pause (thé, fruits secs) au col de la Cochette, nous sommes rejoints par un couple. Ces derniers ne s’attardent pas et s’attaquent au Mont Colombier par l’arête sud.

 

Je préfère poursuivre dans l’alpage, en direction du col du Colombier car j’ai prévu une visite de la grotte du mineur. Nous passons le chalet de Rossane que les alpagistes n’ont pas encore déserté.


Derrière la grande ferme, un « toit » posé sur le sol ! L’installation permet de récupérer l’eau avant qu’elle ne s’infiltre à jamais dans le calcaire du massif.

 

Le soleil perce légèrement la brume. Et, à hauteur du col nous pouvons admirer le Mt Colombier, la dent de Rossanaz et les alpages. Les cloches des tarines et autres abondances se font entendre.


 


On traverse les parcs à vaches et on descend à la grotte. La visite de cette dernière est assez courte mais intéressante. Equipés de lampes frontales, on rigole comme des gamins et on prend des photos de part et d’autre par l’unique trou qui sépare les 2 galeries.

 

On voit bien le travail des hommes pour creuser ces galeries pour extraire la silice. Les outils utilisés ont laissé leur trace.


 

Au retour dans la 2ème salle, on découvre le cadavre de ce qui pourrait être un renard. Un passage acrobatique amène à une ouverture plus haut. Mais nous arrêtons là notre exploration.

 

Entre temps il semblerait que les brumes se soient levées un peu. Il nous reste l’ascension (soutenue), de l’arête ouest du Mont Colombier à gravir.

 

Arrivés au sommet, nous pouvons admirer partiellement les sommets aux alentours, plus loin le Mt Blanc perce légèrement. Les brumes envahissent tous les fonds de vallée et masquent la belle vue que l’on espérait. Mais l’essentiel est ailleurs : le plaisir de randonner entre amis.

 

Il fait chaud, au calme, à côté de la belle croix sommitale, en bois sculpté, nous déjeunons. Deux autres randonneurs nous rejoignent alors que nous en sommes au café et à l’épiscopal !

 

Pour la descente, nous empruntons la raide arête sud ! Les quadriceps sont mis à rude épreuve. Il faut être prudent, les pierres roulent sous nos pieds. Nous arrivons rapidement au col de la Cochette. Et c’est à travers les alpages, puis une jolie forêt que nous gagnons les chalets de la Fulie. Encore une fois la brumes gâche un peu la vue.


Nous ne nous attardons pas et retrouvons la route forestière qu’il nous faut suivre 20 petites minutes afin de retrouver notre véhicule.

 

Bilan : Pour certains c’était l’occasion de randonner pour la 1ère fois dans les Bauges. Une belle randonnée de reprise, un tout petit peu déçu par la météo. Mais nous aurons l’occasion de revenir dans les Bauges !

Histoire : Dans la combe de Lourdens, les moines chartreux, maitre des forges, frappaient le fer pour fabriquer des clous et des outils. Le fer était acheminé, à dos d'anes, depuis les Hurtières en Maurienne par le col de la Sciaz. Les martinets étaient actionnés grâce à l'énergie hydraulique, et les hauts fourneaux dans lesquels le minerai était fondu, étaient chauffés avec les coupes forestières voisines.

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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 11:29


Samedi 21 février 2009, nous ne sommes que trois : Jean-Claude, Pierrette et moi même. Les vacances scolaires, les impératifs professionnels...  ont « décimé » notre groupe.


Départ de bonne heure pour le massif voisin des Bauges. Sur la route de Aillon le Jeune, sous le col des prés, au lieu dit « le fournet » nous nous stationnons. Une seule voiture, cette combe est à l'ombre et il faut vite s'équiper pour ne pas attraper l'onglet. A 09 heures 00, nous sommes prêts.


panorama départ pointe de la galoppaz

Le soleil pointe ses premiers rayons sur « La Pointe de la Galoppaz » et le « Mont Céty ». C'est au milieu des deux que nous allons passé, au col de combe servenne. On traverse d'abord quelques parcelles agricoles, bordées de granges puis la montée se fait plus raide à travers e bois jusqu'au col. Petite pause fruits secs, gateaux avant de basculer sur l'autre versant où le soleil peine à traverser les branchages de la hétraie sapinière.


Après avoir perdu quelques mêtres de dénivellé nous voilà reparti de plus belle. Cette fois la végétation se fait moins dense, et le soleil parvient à nous réchauffer. Il n'en fallait pas tant car les « S » du sentier sont raides. Avant de sortir sur l'alpage de La Galoppaz, nous dérangeons deux chamois.

 

Ils sont beaucoup plus haut que nous, dans les rochers partiellement déneigés, et nous ont repéré contrairement à nous. C'est leur chuintement caractéristique quand ils sont stressés qui a trahi leur présnece. Comme dit Pierrette sur le coup on pourrait croire au bruit d'un oiseau. Mais ils sont bien là. L'un d'eux, probablement la mère, reste à surveiller notre progression et s'assurer que le « danger » s'éloigne.


La sortie sur l'alpage est magique. Le contraste du blanc de la neige et du bleu du ciel est saisissant. Il nous faut chausser les raquettes car le soleil a déjà bien tranformé le manteau neigeux.


Jean-Claude attaque droit dans la pente, Pierrette et moi tirons sur la crête. Nous nous retrouvons après un bel effort (+ 200m en plein soleil)au faux col entre La Pointe de la Galoppaz et La Petite Pointe de la Galoppaz.



Le reste est une formalité. L'arête sommitale a belle allure. On se croirait en haute montagne. La croix traditionnelle indique son point culminant. D'ici la vue est superbe, à 360°.



Pierrette maladroitement fait tomber la pochette de son appareil photo. Impuissants nous la regardons glisser, rebondir, rouler la pente. Finalement elle s'arrête un peu avant une belle combe. Une photo rapide et je pars la récupérer.


panorama pointe de la galoppaz

Nous nous retrouvons au faux col (après une bonne suée). La descente jusqu'aux chalets de La Buffaz est facile, agréable et ludique à travers des pentes vierges de traces et recouvertes d'une impressionante couche de neige.


Il y a du monde aux chalets. Le chalet « privé » est ouvert, un groupe en ski de randonnée l'occupe. La porte de la grange n'est pas fermée à clé mais est condamnée par un amas de neige tombé du toit.


Pierrette s'avait-elle qu'elle allait me faire faire quelques mêtres de dénivelé supplémentaires pour aller chercher sa sacoche ? Elle a apporté une petite bouteille de vin rouge !


Le ciel se couvre, et la fraicheur apparaît à chaque fois que le soleil se trouve caché. Il nous faut repartir. Une petite ascension de quelques mêtres avant de redescendre à travers la forêt. On coupe par moment les « S » dans la profonde. Un dernier chalet, une source, avant de retrouver la voiture.


Bilan : Une très belle journée encore une fois. Une randonnéed'environ 9km, avec 850m de dénivellé positif.

          Petit bémol : c'est assez fréquenté !

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