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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 20:50

P1070223

 

Vendredi 16 avril 2010, dernier jour, déjà ! Le temps passe vite … trop vite. Nous voilà de retour (sauf pour Mick) dans la vallée de Champoléon que nous avions entraperçue lors de notre ascension du Vieux Chaillol l'année dernière. C'est ici que coule le Drac blanc (qui rejoint plus bas le Drac noir pour former le Drac).


Cette fois c'est au cœur de la vallée que nous allons, dans le Parc National des Ecrins, avec en notre for intérieur, le secret espoir de croiser un maximum de faune.


Nous devons déjà nous stationner au hameau « les Baumes », car la barrière est fermée. Bon cela rallongera un peu. Nous ne sommes pas à quelques mètres près (puisque cette année c'est plus cool !).


Les restes d'une 1ère coulée, justifient un peu la fermeture de la route. Nous atteignons rapidement le hameau « Les Clots ». Le soleil sort enfin de la brume. Cela augure encore d'une belle journée.


Plusieurs autres coulées ont traversé la route. Certaines ont charrié des blocs, des arbres.... J'ignore quand il est coutume d'ouvrir cette route mais il y a pas mal de boulot pour l'équipement.

 

Nous poursuivons toujours à la recherche d'un peu de faune. Mick voit un beau rapace se poser sur un bloc au dessus de nous. On sort les jumelles … un aigle royal. Le top, l'oiseau est immobile et nous avons tout le loisir de le regarder. C'est peu commun, même si il y a quelques jours le Parc National organisait un comptage de grande envergure.

 

Aigle royal

 

Non loin de la porte d'entrée du parc, dans le vallon qui part plein nord, nous observons nos 1ers chamois et une étagne broutant dans les pentes déneigées.

 

N'ayant pas pris les raquettes, on privilégie le versant adret en espérant qu'il sera plus déneigé.

 

Drac Blanc

 

C'est la galère, surtout quand il faut traverser les nombreux couloirs bien chargés. On essaye de trouver un peu de facilitées sur les rives du Drac Blanc. Nous trouvons une carcasse de chamois. Les côtes ont été soigneusement nettoyées (surement pas la faune), il ne manque que la tête (surement prise par un homo sapiens) !


Bon je décide de prendre de l'altitude au dessus des pentes déneigées. Mais les pierriers instables, les hautes herbes couchées, les névés... ne sont guère plus praticables. C'est donc un peu avant la cascade de Prelles, que nous mangeons.

 

Drac blanc

 

Devant nous des marmottes sortent de leur terrier et profite des 1ères chaleurs. Le repas est vite expédié alors que Mick faisait chauffer un peu d'eau pour le café, le mauvais temps jusque là coincé dans le vallon de la Chaumette arrive droit sur nous. D'abord un petit vent frais, puis quelques flocons et le brouillard. Décision est prise de quitter les lieux au plus vite.


 

Sur la descente, deux autres carcasses de chamois sont découvertes (une femelle et un jeune) probablement victime d'une avalanche.


 

Finalement le temps se maintien et nous parvenons, avec moins de difficultés que prévues, sur la porte d'entrée du parc.

 

P1050039 

Un beau bouquetin mâle (peut être l'un des 30 animaux ré-introduits en 94 et 95 en provenance du PN de la Vanoise) broute au dessus de « Les Clots », et nous prenons notre temps pour lui tirer le portrait, et le jumeller.

 

Bouquetin

 

4 randonneurs en ski de rando, redescendent eux aussi après 2 jours au refuge de la Chaumette.


Fin de cette randonnée (500m positifs et 12 kms) et fin aussi de notre semaine dans ce Champsaur qui a tenu toutes ces promesses et a répondu à toutes nos attentes. C'est un superbe territoire, les paysages y sont variés, la faune abondante …


 

Nous reviendrons surement l'année prochaine, car il y a encore tant de choses à y faire.

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 20:05

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Encore une bien belle journée qui s'annonce aujourd'hui. Grand ciel bleu au départ de la station (fermée) de Serre Eyraud.

 

panorama tante yvonne 1

 

Nous prenons le GR50 qui est un peu raide au départ jusqu'à ce qu'on rattrape un chemin forestier.


Il fait frais, on peut même dire que ça pique un peu. Heureusement, rapidement, le soleil nous réchauffe juste après avoir traversé le torrent de la Marinière transformé en déversoir à avalanches.

 

Torrent de Marinière

 

Nous faisons une petite pause fruits secs, profitant de la vue sur le massif du Vieux Chaillol et la randonnée au Palastre en début de semaine, les pistes d'Orcières (randonnée d'hier) et la vallée de Champoléon (randonnée de demain).


Au détour, d'un dernier virage, le vallon se découvre : Grande Autane, col de Combeau, Petite Autane et au milieu la cabane de Tante Yvonne.

  

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 panorama tanre yvonne 2

 

Une marmotte sort de son terrier. Plus haut trois autres à proximité de leur terrier au beau milieu de l'alpage. On passe devant la cabane de Tante Yvonne. Elle est ouverte mais pas accessible à cause d'un courant d'air sous les portes qui a formé de gros blocs de glace. Une plaque sur le côté indique « Yvonne Rostaing, 1917-2007 ».

 

Cabane de Tante Yvonne

 

Au dessus de nous, on admire 2 skieurs et 1 surfeurs qui descendent du col de Combeau. Ils tracent de jolis « S » d'abord sur les pentes sommitales vierges puis à travers les mélèzes. Par moment, dans le silence des lieux, on les entend manifester leur joie et leur plaisir !


Au loin, un animal court. Un chien ? Canis Lupus ? Les jumelles vite. Un épagneul breton !!


On rattrape dans des pentes de neige de plus en plus transformée, le chemin au dessus et tirons jusqu'à la croix de Combeau. Un joli belvédère sur la vallée du Champsaur.

 

la croix de Combeau

 

panorama tante yvonne 3

 

panorama tante yvonne 4

 

C'est à la cabane de Combeau que nous pique-niquons. Bien installés, adossés au chalet, face au col de Combeau. Certains (comme moi) se badigeonnent de crème protectrice, d'où un teint clair !

 

la cabane de Combeau

 

 

Malheureusement le ciel se charge doucement de gros nuages. Il est déjà temps de repartir. Un petit biset nous glace un peu au départ. Mais très vite on se réchauffe dans les pentes que l'on skie avec nos raquettes.


On retrouve les traces de nos raiders. Le chemin de retour est vite effectué.

 

Je fais faire une petite boucle sur le domaine skiable de Serre Eyraud histoire de rajouter quelques mètres au compteur des dénivelés positifs (certains m'ont laissé sous entendre que cette année le programme était plus facile que les années précédentes !).


On croise une dameuse qui monte à l'arrivée de l'un des trois téléskis de cette station. Derniers travaux sur les installations jusqu'à l'hiver prochain.


On retrouve le village (très calme) de Serre Eyraud. Voilà, une fois de plus une belle météo, un superbe vallon et un peu de faune.

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