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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 20:21
Colle de Rougiès (boucle depuis Cipières)

Il y a près de 15 ans j'étais venu me balader, au départ de Cipières. Ma femme et moi, avions récupéré un labrador du quartier voisin, qui nous avait suivi tranquillement durant toute notre escapade. Au retour, nous avions croisé quelques riverains affairés à retrouver le chien ! Ce matin, je suis seul. Cipières est bien calme, endormi. Ce village est bien joli, perché, avec en arrière plan, la crête du Cheiron. Je prends doucement de la hauteur.

Colle de Rougiès (boucle depuis Cipières)

Le sentier traverse les parcelles agricoles délimitées par des murets de pierres ramassées au fil des ans. Ces murs de pierres sèches révèlent une pratique séculaire, tout comme les pierriers qui réunissaient les pierres que les hommes s'évertuaient à ramasser de leurs terres arables. La déprise agricole se matérialise par un enfrichement lent mais bien réel ! Plus assez de chèvres ou moutons pour l'entretien de ce paysage ??

Colle de Rougiès (boucle depuis Cipières)

Je poursuis en direction du « Graus de Pons ». Graus évoque justement un territoire de pierres et de terres. C'est dans ce secteur que l'on peut admirer une belle borie. Il s'agit d'un abri réaliser en pierres sèches une fois de plus, éloigné du village il offrait une protection contre les intempéries, mais permettait aussi d'y entreposer des outils ou parfois une partie de sa récolte.

Plus loin, un poteau dépourvu de ses planches directrices, matérialise le changement de direction. Une sente remonte vers le Colle de Rougiès. Des marques jaunes ont été faites récemment. C'est plus raide. La vue s'ouvre sur le plateau de Caussols (et la route qui le traverse), sur les installations de l'observatoire de la Côte d'Azur, la mer …

Colle de Rougiès (boucle depuis Cipières)
Colle de Rougiès (boucle depuis Cipières)

Je croise un couple randonnant en sens inverse, et alors que je redescends sur l'observatoire sur un groupe d'une vingtaine de randonneurs.

La descente est rapide. Je passe à côté d'une source, curiosité sur ce terrain calcaire, où les avens se succèdent.

Colle de Rougiès (boucle depuis Cipières)

Je retrouve plus bas le village de Cipières (un peu plus vivant, les scolaires sont sortis de la cantine et jouent au parc). C'est la fin de cette très belle boucle.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 07:04
Puy de Tourrettes (1268m) et Pic de Courmettes (1248m)

Poursuivant ma découverte de la région, je me retrouve à Courmes, petit village situé au dessus du Loup. En ce lundi matin, après avoir stationné la voiture dans le parking « obligatoire » à l'entrée du village, je constate qu' il n'y a pas âmes qui vivent ! Seul un ancien s’affaire à arracher quelques mauvaises herbes qui ont poussé devant sa porte.

Je prends rapidement de la hauteur. La vue s'ouvre de l'autre côté du Loup, en amont vers Cipières et sur l'objectif du jour « le pic de Courmettes ».

Le sentier est bien marqué (GR oblige!), mais je le quitte rapidement pour suivre le sentier par « les vignes ». Je prends vite de la hauteur et rattrape le GR plus haut. Je parviens rapidement sur un petit plateau, avec en point de mire les quelques bâtis de St Barnabé.

De là, il faut monter droit dans la pente pour accéder au « Puy de Tourrettes ». La brume monte mais ne me gâche pas trop la vue sur le Haut Montet (randonnée du mois dernier), et le bord de mer. Sans trop hésiter je bascule vers le col situé entre le puy et le pic. C'est raide et je me dis que ce que je viens de descendre il va bien falloir le remonter !!

Quelques cairns indiquent la trace à suivre. En moins de 2 heures, je parviens au Pic de Courmettes, 2nd sommet de la journée. C'est venté ! Un petit muret en arc de cercle a été construit avec quelques pierres, et au centre des restes d'un feu de camp, indiquent que le lieu est propice aux nuits à la belle étoile.

Un panneau en bois, avec un rapace bleu peint dessus, invite à poursuivre vers l'ouest. Petit moment d'hésitation. En effet, c'est raide et si je dois faire ½ tour ! Bref, je tente. La descente est « casse patte », quelques cairns, des triangles bleus peints sur la roche, plus loin des traits jaunes vieillis par le temps. La direction est évidente. Je retrouve la végétation forestière et la piste plus bas. Il manque un plaque sur le poteau indicateur. Le sentier emprunté a bel et bien existé.

Le retour est rapide. Finalement 3 heures pour cette jolie boucle.

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