Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Dernières Infos

 

       

Prochaine sortie :

A définir

   Date(s) à retenir :

Du 08 au 15 avril

Séjour à Cervières (05)

 

 

 

  

 

 

Recherche

Pour nous écrire :

Vous êtes le visiteur n°

20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 17:40
IMGP2912

Décidément cette année la météo est peu compatissante avec nous. Jusqu'au bout j'ai cherché un peu d'espoir dans les prévisions par ci et par là, en vain ! Nous ne sommes que trois ce matin : Pierrette, Séb et moi. Une petite pensée à ceux qui travaillent (Mick, Jc, Mélanie) et à Fred qui n'a pas fini avec ces problèmes de santé !

 

Vu les cordes qui tombent sur St Laurent du Pont, je change mon idée initiale d'aller randonner du côté de la réserve naturelle des hauts de Chartreuse par les Varvats, pour privilégier "l'altitude" du col de Porte.

 

Peu après le « pic de l'oeillette », la pluie laisse sa place à la neige. La route du col est très peu déneigée. Nous ne tentons pas le diable de monter jusqu'au col et non loin du hameau "les Cottaves" on se gare. Il neige à gros flocons et nous décidons de mettre tout de suite les ponchos. Quelques voitures circulent avec la plus grande peine, ça patine dur !

 

Pour nous, quelques pas sur la chaussée, puis nous chaussons les raquettes afin de commencer la randonnée du jour. Nous longeons le ruisseau d'Orgeval et après un départ soutenu nous sortons sur la piste du télésiège "le Charmant Som". Pendant que je scrute la carte, Pierrette enlève une épaisseur. Il faut dire que sous les ponchos c'est sudation assurée.

Après avoir tourné en sous bois pour trouver un chemin forestier, on se retrouve de nouveau sur la piste ! A défaut de trouver le chemin en question, c'est par la piste que nous montons. Ici, la végétation reprend doucement ses droits sur cette piste qui n'a pas vu de skieur (sauf des randonneurs) depuis quelques saisons. 

 

Chacun trouve son rythme dans le calme des lieux à peine perturbé par les arbres qui de temps en temps se déchargent de leur trop plein de neige. Personnellement, j'aime ces moments de "solitude". L'esprit vagabonde, l'effort physique disparait presque ! On marche en pensant à tout, en pensant à rien !

 

Une 1ère petite pause sous un épicéa afin de manger quelques fruits secs et se désaltérer. Puis nous reprenons toujours sous les flocons. Nous retrouvons la familière route du Charmant Som. Nous doublons un randonneur raquettes aux pieds et skis sur le sacs.

 

C'est toujours difficile de retrouver l'hiver les repères de l'été. A chaque fois que je suis sur cette belle route je pense aux belles photos que l'on peut admirer au restaurant du Charmant Som (http://lecharmantsom.free.fr/index.php) et au travail des hommes qui ont construit cet accès.

 

Plus haut on quitte la route pour accéder à l'arrivée du télésiège. Une petite pause. Thé bien chaud, biscuits, fruits secs. Il fait un peu plus frais car nous sommes sur la crête et on ne s'attarde pas beaucoup.

 

La suite c'est la jolie crête de "la Balme de l'Air". Une seule trace de ski devant nous. C'est ambiance grand nord. Le plafond bas nous empêche de profiter de la vue sur le col de la Charmette, le vallon du Tenaison et le massif de la Grande Sure.

IMGP2911
Ça monte, ça redescend, des petits dénivelés qui se cumulent ! Le Montfromage, le Montvernet, on croise un homme en ski de fond ! Un peu bizarre de skier ici ? On redescend sur le col de porte. L'itinéraire est bien balisé même sous la neige : le Plénom, encore quelques "s" puis une piste forestière. Plus bas on coupe à travers bois, pour se retrouver devant l'abri en bordure de route. C'est rudimentaire : pas de vitre aux ouvertures, pas de bancs, ni table ... mais bon nous sommes à l'abri.


Abri col de Porte 

On mange tranquillement alors que dehors on peut voir monter des skieurs en peaux de phoque, puis un traineau tiré par 3 chiens conduit par un papa et probablement son fils.

 

Pour nous, il nous faut repartir. Dur, comme toujours. On s'est refroidi et ranger les affaires, remettre les raquettes, le poncho ... favorise l'apparition de l'onglée pour Séb et moi et du syndrome de Reynaud pour Pierrette !

 

On retrouve la civilisation à la station. Deux téléskis ouverts et quelques skieurs bravant les conditions météorologiques peu favorables. On longe la piste dans la poudreuse, jusqu'au départ du téléski « la prairie », puis on retrouve le départ du télésiège après avoir longé le joli ruisseau en suivant une piste forestière non mentionnée sur la carte IGN. On retrouve au dessus de la gare de départ nos traces (presque totalement recouvertes) de ce matin.

 

La boucle est bouclée. Une belle balade dans des conditions hivernales. Le GPS indique 760m, et un peu plus de 10kms. Il ne manquait qu'un peu de faune !

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 18:21

 

Dans la cabane de Pleynon
Une nouvelle année qui commence et nous débutons 2010, en Chartreuse. Cela faisait longtemps (près de deux ans) que nous n'avions pas randonné en Chartreuse, les chutes de neige de ces derniers jours ayant rendu les routes peu praticables nous en profitons pour (re)decouvrir une partie de ce massif. 


Nous débutons la randonnée à la sortie du lieu dit « Gérentière » (St Hugues de Chartreuse), où nous nous stationnons profitant du déneigement de la place de dépôt de bois juste avant de traverser le ruisseau de l’Herbetan.

 

Le froid est sec. Nous remontons sur la route plein sud puis au pied de la colonie Notre Dame de Vette, nous chaussons les raquettes. La neige est très légère … et en belle quantité.

 

Après avoir traversé une piste de fond damée nous parvenons aux granges Michel où nous quittons une 1ère couche. Il faut dire que l’on brasse pas mal … surtout devant !

 

Les animaux ont laissé de nombreuses traces de leur passage mais dans la neige il n’est pas toujours facile de déterminer quel ongulé est passé par là, seul quelques écureuils ont laissé des traces plus facilement reconnaissables.

 

Avant de redescendre sur la route du col du coq, en haut du petit raidillon nous avalons quelques fruits secs et autres biscuits. A ma grande surprise la route du col n’est pas encore damée. Nous l’empruntons quelques dizaines de mètres jusqu’au pont qui enjambe le ruisseau de l’orme (d’après IGN ce ruisseau n’est autre que l’herbetan un peu plus en aval).

 

A ce niveau nous quittons la route pour emprunter une piste forestière. Nous partons rapidement plein est et après avoir fait le point sur la carte et au GPS, nous constatons que nous n’avons pas emprunté la bonne piste. Toujours aussi difficile de progresser en montagne quand tout est recouvert d’une épaisse couche de neige. Pour éviter de redescendre nous coupons à travers la forêt en courbe de niveau.

IMGP2883 

Après avoir retrouvé la piste nous remontons en direction des ruines de « grange guillet » que nous ne verrons pas sous la neige. A travers les épicéas nous slalomons dans la clairière où la végétation reprend de plus en plus ses droits.

 

Nous y faisons une petite pause afin de boire un thé chaud et déguster quelques gâteaux secs. Nous ne nous attardons pas pour autant car le froid est toujours aussi présent. Un dernier effort et nous retrouvons la route du col. La cabane du pleynon est là dans cette prairie baignée par un léger brouillard.


IMGP2886
Comme toujours l’hiver, quand on rentre dans ces cabanes on les trouve chaudes, bien isolées ! C’est toujours mieux que de manger dehors surtout qu’avec nos 4 réchauds on réchauffe vite l’intérieur. Après le café et la Chartreuse, il nous faut nous rhabiller car dehors le froid est de plus en plus mordant. Tout le monde souffre un peu mais surtout les filles et leur syndrome de Raynaud.

 

Entretemps un skieur est venu « tracer » la route du col, et sur le sentier qui redescend directement sur brévardière d’autres skieurs ont marqué leur passage. Cette descente vite avalée nous a réchauffé. Un petit « coup de cul » pour rattraper l’arrière de la colonie, puis une traversée de l’alpage jusqu’à « les Michons », une petite passerelle et puis nous voilà à la voiture.

 

Bilan : une belle randonnée d’environ 500m de dénivelé, à faire après une grosse chute de neige car sans risque. Un secteur sauvage peu fréquenté facilement accessible. Les conditions m’ont rappelé la randonnée à Pravouta que nous avions faite il y a déjà deux ans.

 

 

Partager cet article
Repost0

Accueil