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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 11:04

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C’est toujours dans le massif du Vercors que nous poursuivons nos randonnées. Nous ne nous lassons pas de ce massif qui offre de multiples visages.
 
Ce samedi 09 février 2008, nous avons le plaisir d’accueillir Séverine. Profitant d’une randonnée annoncée avec peu de dénivelé, elle se lance. Elle n’est pas seule, bien sûr, il y a Sébastien, Mick, Pierrette, Jean-Claude et moi-même. Départ de St Laurent pour Corrençon en Vercors.
 
Il n’y a pas encore trop de monde, à 09 heures30, au foyer de fond de Corrençon, quand nous entamons cette sortie. Il fait très froid mais le ciel bien dégagé, laisse présager une bien belle journée.
 
Le GR91 est bien indiqué, balisé, et pour une fois, les pistes de ski de fond n’accaparent pas l’itinéraire. Nous avons pris les raquettes à neige sans savoir par avance, si nous allons avoir l’opportunité de les utiliser. L’itinéraire est bien damé, et pour l’instant nous n’en avons pas nécessité.
 
Nous passons à proximité d’une jolie chaise sculptée, directement à la tronçonneuse, sur une souche en bordure du chemin. Le sentier longe le stade de Biathlon, avant de quitter ce paysage assez ouvert, et de pénétrer dans la forêt. Il y fait d’ailleurs beaucoup plus frais.
 
Le sentier a cette particularité d’être traversé par le « 45ème parallèle de l’attitude nord», d’ailleurs un monument est érigé pour en marquer l’évènement. La terre, et une petite plaque explicative.  

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Juste à côté, est érigée une Croix de Lorraine, rappelant à nous autre, que le Vercors a été le siège d’une résistance importante durant la « dernière » guerre.
 
Il fait un peu plus chaud… au soleil, et nous enlevons quelques couches. Nous ne tardons pas à arriver à la Cabane de Carrette, située juste en bordure de la réserve naturelle des Hauts Plateaux du Vercors (réglementation spécifique rappelée sur panneau informatif).  

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Cette cabane est ouverte et en parfait état. Une table, deux bancs en rez-de-chaussée et un simple plancher au 1er. Une toiture en essendoles, et la gouttière maintenue par des troncs en crosse (A cause de la reptation du manteau neigeux, certains arbres adoptent, à leur base, une forme de crosse, un coude). Cette technique était très utilisée dans le massif des Bauges, pour soutenir les balcons.
 
Il n’est que 11 heures 15, et nous décidons de poursuivre jusqu’à Darbounouse, où nous arrivons vers midi. L’alpage est superbe, il fait grand beau temps. Surprenant tout à coup de trouver là, une si vaste zone défrichée. Il y a déjà du monde (que l’on entend) à la bergerie et nous nous installons au sommet du mamelon la surplonbant.
 
Une bouteille de Côte du Rhône, un cake maison, les patafines (de Séb et de Pierrette), des bugnes, café et Vulnéraire… Un repas de communion qu’il nous faut écourter. « Corrençon, 02 heures 10 », indique le panneau.
 
Nous ne rentrons pas par le même chemin. Relativement bien indiqué (et tracé) c’est par les « coinchettes », puis les pistes de ski de fond, que nous cheminons. Plus nous nous rapprochons du foyer de fond et plus il y a de monde. Le retour est quand même un peu moins sympa (pas mal de pistes de fond).
 
Nous coupons à travers les pistes de ski, à la première occasion (Fleur du Roy). A travers la forêt, nous découvrons quelques bornes marquant, au moyen age, la frontière entre le Vercors Nord (sous autorité du Dauphn) et le Vercors Sud (sous l'égide de l'évéché de Die).

Puis passons devant le refuge du Clariant (très joli bardage en demi-rondins de bois), avant de retrouver le « champ de bataille », et le GR91.
 
Bilan :
-- Très belle balade. Aucune difficulté technique, très peu de dénivelé.
-- Etre très prudent lors de la réalisation de cette randonnée. L’orientation sur les Hauts Plateaux peut être délicate par mauvais temps.
 
Pour info :
-- « …Corrençon en Vercors est la plus méridionale des communes du canton de Villard de Lans. Hameau de Villard de Lans, elle acquis son indépendance en 1857. La forêt, qui s’étend sur une grande partie de son territoire, a été, jusqu’au XIXe siècle disputée entre les Seigneurs du Vercors et les Barons de Sassenage. Cette mine forestière a fait l’objet de batailles célèbres dont l’une des clairières en porte encore le nom : « Le champ de la Bataille ». Aujourd’hui, ce petit village du bout du monde a su préserver son authenticité grâce au caractère affirmé de sa population tout en s’associant à la dynamique de sa commune voisine Villard de Lans… ».
http://www.villarddelans.com/documents/dphiver.pdf
 
-- Inscription sur la plaque indiquant le 45ème parallèle : « Vous êtes à mi-chemin entre l’équateur et le pôle nord qui se trouvent chacun à 5000 kilomètres. A cette même l’attitude on trouve en Europe la réserve de biosphère du delta du Danube et en Amérique le parc nationale du Yellowstone créé en 1872 et premier parc national au monde ».

                -- " La cabane de Carrette construite en 1894, sous l'autorité de l'Office des Forêts, sur le territoire de la forêt communale de Corrençon en Vercors, a été édifiée sur la base d'une ossature bois, maçonnée de pierres rejointées au mortier de chaux pour mieux la protéger de l'agression du temps. Extérieurement le pignon ouest illustre parfaitement ce mode de construction d'époque dits, "en colombage".
                Eloignée de 8km du village de Corrençon, avec un accès peu aisé, cette "baraque" mérite respect et admiration pour le savoir-faire, la peine et le courage mis en oeuvre à cette époque, il y a plus d'un siècle. 
                Sa vocation forestière et pastorale est aujourd'hui exclusivement orientée vers l'accueil des randonneurs (...).
                En 1997, pour perpétuer la préservation de cet édifice, une remise en état est engagée (...).
                La toitûre retrouve alors son matériel d'origine : l'épicéa en pièces de bardeau. A l'arrière de cette cabane, au Nord, l'ancienne citerne reste présente, protégée par un toît à 3 lauzes de calcaire, remarquables de dimensions et de poids. C'est une autre marque du passé en réponse à la soif des hommes et des bêtes dans un lieu où l'eau si rare devient  si précieuse""". (Informations apposées dans le refuge).
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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 20:20

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Nous reconduisons ce 26 janvier 08, l’objectif que nous nous étions fixés, il y a déjà quinze jours de cela, à savoir le Signal de Nave et la Cabane de Nave.
 
Fred n’a, cette fois, pas pu se libérer. Dommage pour lui, car les conditions météorologiques ne sont pas du tout celles passées. Il y a bien un peu de brouillard sur le parking au moment de partir, mais nous voyons tout de suite, que le soleil ne va pas tarder à apparaître.
 
Contrairement à la dernière fois, nous quittons la route forestière de Nave, au dessus de l’auberge « le banc de l’ours », pour rattraper le GR9 qui chemine plus haut.
 
La progression est régulière, et en sous bois, la neige n’est pas encore transformée et nous ne sommes pas obligés de mettre les raquettes.
 
Le GR est bien indiqué. Nous passons l’intersection pour le « Pas de Montbrand » et à la suivante, cotée 1437, Romuald dispense une petite information sur l’utilisation d’un GPS. Il faut sortir le GPS Garmin « etrex Venture » de Sébastien, la carte IGN (compatible GPS), et un rapporteur de coordonnées. 

L’appareil indique : 31T 0699180 5009200, alt 1434m. Grâce au rapporteur et au quadrillage imprimé en bleu en bordure de la carte, nous arrivons facilement à localiser notre point de station. La marge d’erreur est minime, et l’exercice concluant.
 
Nous reprenons notre parcours. Il fait très, très chaud. Nous bifurquons vers le « Pas de Pierre Taillée ». Vingt petites minutes d’ascension et nous voilà au pas. Superbe vue plongeante sur les Ecouges, et panoramique sur la Chartreuse, le Mont-Blanc, Belledonne, le Vercors…
 
Au lieu de redescendre par le sentier, nous longeons l’arête, pour rattraper le GR9 plus loin. La végétation, la neige ramollie, l'appréhension du vide pour certains … rend l’exercice un peu physique. 

Il y a beaucoup d’indices de présence de chamois (crottes, traces) mais nous n’avons pas la chance d’en voir !!!
 
A notre arrivée au « Signal de Nave », un couple plus âgé, que nous avions croisé au départ, s’installe pour le pique-nique. Nous échangeons quelques mots et les laissons tranquilles.
 
En ce qui nous concerne c’est au bout du "pré de Nave", que nous tirons le repas du sac. Deux beaux bancs n’attendaient que nous ! Sébastien sort une bonne bouteille de Bandol. Très appréciée avec la « pétafine » de Pierrette. Une petite « vulnéraire » ou une rasade d’Episcopale pour digérer. Il faut déjà penser à redescendre même si le coin se prêterait volontiers à une bonne sieste. Le soleil, la quiétude des lieux, dur de repartir.
 
Pierrette prend le GPS en main. Les coordonnées UTM de la « Cabane de Nave » ont été préalablement entrées. C’est un jeu d’enfant, il suffit de suivre le « cap ». Nous arrivons à la cabane. Trois jeunes sont là et partent chercher du bois dans le coin, hache et scie en mains. 

Elle est belle cette cabane, et donne envie de venir y passer une petite soirée au printemps !
 
La fraîcheur se fait sentir, à l’ombre des épicéas et sapins. Nous arrivons rapidement à l’abri forestier de « Font Scellier ». Pour éviter de revenir par les pistes de fond, nous partons en direction de la « Grotte de la Ture ». En bordure de route on ne peut la rater. 

Puis encore quelques minutes de marche avant d’arriver sur le bourg de dessus.
 
Bilan :
            -- Très belle randonnée, techniquement et physiquement peu difficile
            -- Environ 600 mètres de denivellé.
            -- Pour des infos et explications concernant les coordonnées UTM et le GPS, ce site est très
               bien écrit : 
http://www.recreator.net/rub_utm.php
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