Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Dernières Infos

 

       

Prochaine sortie :

A définir

   Date(s) à retenir :

A définir

 

 

 

  

 

 

Recherche

Pour nous écrire :

Vous êtes le visiteur n°

18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 09:57

 

moucherotte-044.jpg (Descente du Moucherotte)

Ce samedi 17 novembre 2007, nous avons décidé de poursuivre la découverte du massif du Vercors avec l'ascension d'un de ses sommets emblèmatiques : Le Moucherotte (1901m), et la découverte du site olympique qui a accueilli les épreuves de saut à ski, en 1968. Tout un programme.

Nous (Jean-Claude, Pierrette, Mick, Mathieu et moi même) retrouvons Fred à l'entrée de St Nizier du Moucherotte. Pas grand monde sur le parking aux pieds des 2 téléskis. Température : -6°C. Nous nous équipons rapidement et chaudement. Le plafond est bas, et inconsciemment chacun se demande si le soleil sera au rendez-vous. 

09 heures 20, départ. Nous passons devant la caserne des pompiers, et rattrapons le GR9. Au parking supérieur, un panneau nous indique les aménagements effectués par le conseil général sur le site du Moucherotte.

Le GR9 emprunte au départ une piste forestière, puis au croisement avec la voie de l'ancien télécabine (plus aucun pylône), part plein sud en sentier. L'ascension se fait nettement plus raide, à travers des petits lacets, le long de l'ancienne piste. Jean-Claude, Pierrette et Fred décident de chausser les raquettes. Il faut dire qu'il y a une bonne couche dûe aux chutes de mercredi et jeudi.

Plus loin, nous quittons de nouveau la piste, pour un petit sentier. Joli passage à travers les épicéas recouverts de neige. Le plafond s'éclaircit de plus en plus. Longue traversée, une source captée... C'est au soleil que les derniers chaussent leurs raquettes. La température est vite remontée. Superbe point de vue sur les points culminants à plus de 1500m. 

Un dernier effort, et nous découvrons "l'abri du Moucherotte". Bâtiment dont l'architecture fait plus penser à un local technique d'EDF qu'à un refuge de montagne !!! Au coeur du PNR du Vercors, c'est une belle faute de goût, d'un point de vue d'intégration paysagère. Mais n'oublions pas son but premier qui est d'être un abri, but qui est atteint.

Les derniers mètres sont plus contemplatifs. Le vent, la neige, et le gel ont façonné un décor somptueux. Les végétaux, les roches (et les paraboles du relai) témoignent de ce qu'est une tempête de neige à 1900m.

Depuis la table d'orientation nous avons une vue superbe sur la Chartreuse, le Mont-Blanc, Belledonne, la Meije, le Taillefer, l'Obiou , le Mont Aiguille et plus proche de nous le Pic St Michel. C'est magnifique. Je comprends mieux pourquoi un certain M. Zuchetta, eu l'idée d'y construire un hôtel dans les années 50.

Il fait bon au soleil, et c'est au sommet que nous prenons le pique-nique. 

C'est couru, le Moucherotte !!! Avec ou sans raquettes, en ski de randonnée, de fond, une quinzaine de personnes ont décidé, comme nous, de chercher haut le soleil et le panorama.

Il est temps de redescendre. A hauteur de l'abri, nous prenons plein nord. C'est, semble-t-il, sur ce mamelon qu'arrivait l'ancien télécabine. Il y a une sacrée hauteur de neige. C'est un vrai plaisir de randonner dans une neige aussi profonde, aussi légère. Un peu plus bas, nous rattrapons la piste. 

Ensuite nous quittons le GR9, pour poursuivre par l'itinéraire du "bois de poussebou", que nous quittons à son tour pour poursuivre sur la piste. Nous sommes au dessus des "Trois Pucelles" mais le manteau nuageux nous interdit de les apercevoir. A hauteur du "Roc  de Bataillon", nous suivons le balisage jaune et vert de la GTV, direction "la roche". La neige recouvre les souches, c'est glissant. 

Nous arrivons ensuite sur le site du tremplin. Vue sur les tribunes, puis sur le tremplin lui même. Que dire de l'installation et du site ? C'est dômmage de le laisser en l'état, délabré, taggué...  Le détruire ou le réhabilter ?

Retour aux véhicules. Les enfants en luge ont envahi les pentes enneigées. 

Bilan : 830 mètres de dénivelé à l'alti de mathieu. Une très belle journée. Ca valait le coup de monter.

Plein d'infos sur l'hôtel "l'ermitage", le tremplin, la station de ski, des photos, très enrichissant sur cette page :
http://www.skipass.com/forums/enmontagne/stations_ski_france/isere/sujet-51145.html
Partager cet article
Repost0
14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 07:19

 

IMG-5361.JPG

                                                 (Depuis les crêtes de Charande)


C'est avec grand plaisir que nous retrouvons Mick pour cette randonnée. Absent les trois dernières sorties, il trépignait d'impatience et d'envie. 
Au départ, 09 heures 15, au lieu dit "les aigaux" (1230m), nous sommes saisis par le vent glacial. Le ciel est encore brumeux mais quelques trouées bleues laissent présager d'une belle journée. 
Le sentier est bien indiqué au départ de la route. 

L'ascension est soutenue à travers bois, jusqu'à une première prairie (1429m). Nous sommes déjà au dessus des brumes, on peut apercevoir les pistes de ski de Lans et entendre les premières détonations des fusils des chasseurs !!!
Un dernier effort et nous débouchons sur un bel alpage. Des abreuvoirs, une clôture....mais pas d'animaux.  Nous continuons plein nord et nous arrivons rapidement au chalet d'alpage de la "Molière".
http://gitedelamoliere.free.fr/

Dans la crête de Charande, nous devinons le "pas de l'ours". Pas de panneau de ce côté. Le sentier est pentu et il fait déjà bien chaud. Nous ne manquons pas de photographier les empreintes (d'ours ou d'homme ?) au milieu du pas. Puis nous reprenons notre chemin. Le sommet de Charande (1709m) nous offre une belle vue panoramique : La Chartreuse (et le Mont Blanc en arrière plan, entre Dent de Crolles et Chamechaude), Belledonne, les Ecrins....

Nous croisons les premiers randonneurs et VTTistes, il y a possibilité de venir en voiture jusqu'à l'alpage de la Molière, et c'est donc plus fréquenté. D'ailleurs il y a du monde sur l'alpage. Deux bétaillières devant l'enclos à bovins. Les animaux attendent leur tour, c'est la fin de l'estive.

Nous croisons un groupe de jeunes enfants accompagnés, dont certains découvrent les batons de randonnées. 

Nous arrivons sur l'alpage de Plénouze, puis les pistes de ski de Autrans, et enfin la Sure (1643m). Ce secteur est moins couru et c'est ici que nous déjeunons tranquilement. Vin de noix en apéritif, Chartreuse jaune et Crapaudine à Mathieu pour le digestif !!!

La cluse de Voreppe semble se dégagée un peu. L'endroit est très calme, une belle vue sur la Chartreuse si proche. Pour le retour, on fait la petite boucle "sous la Sure", on passe à côté du relai du secours en montagne (
http://reseausd.free.fr/), belle vue sur l'entrée du tunnel du mortier (construit pour les JO de1968).

Sur le retour, on constate que tous les bovins ont été descendus. Une "ancienne" dit à Jean-Claude : "Vous avez raté les vaches !!!" avec un accent du terroir. 

Arrivés à hauteur de la route forestière, nous prenons la direction du gîte de la molière par l'alpage. Nous passons à proximité d'une cabane forestière (indiquée "Grange" sur la carte) dans un piteux état. L'appentis arrière semble être considéré comme la poubelle du coin !!! La salle principale, dont la porte métallique est vrillée par le vandalisme, est en meilleur état, sans plus.

A "la Molière" nous croisons la gérante qui s'affaire à ranger le gîte (fermé depuis le 07 octobre).

Vers 16 heures 15, nous sommes de retour à la voiture. Bilan très belle journée, 03h30 aller, 02h30 retrour.

Partager cet article
Repost0

Accueil